Le Blason
Sur le pignon nord de la mairie. Une figure à trois clés d’or posées deux et une, l’anneau en bas, représente l’armoirie des chevaliers de la Frapinières dont la lignée s’est éteinte.
Cette armoirie est officiellement propriétée de la commune depuis 1994. Historique : Famille ancienne de haute bourgeoisie dont la généalogie remonte à 1300, anoblie au moment de la guerre de Cent Ans, fut la seule à avoir été dénommé "Seigneur de Nanteuil" à la moitié du XVIIème siècle. La famille disparut lors de la révolution.
Cette armoirie est officiellement propriété de la commune depuis 1994. Réalisé avec l’appui des professeurs Mrs Suhard et Marcusseau, et les élèves des classes : terminale et seconde BEP structure métallique du LEP de St Maixent. D’un poids d’acier d’un quintal, sa réalisation a demandé une centaine d’heures de travail. Les clés ont été effectuées par cintrage et soudage. Les créneaux ont nécessité la coupe de 140 tubes et le perçage de 280 trous. L’épaisseur de la plaque est de 4 mm et l’ensemble de la pièce a été traité par métallisation.
Le Logo
Dans le parc paysager, à l’entrée de la départementale 737, sur un monticule de terre, une emprise béton et un habillage de dalles antiques, l’image posée représente l’aspect géographique de la commune, les hauteurs et son plateau, la vallée cœur du village, le mont Alaric, la Sèvre Niortaise, sans oublier les grandes voies de communication traversant l’espace communal que sont le rail et la route.Pensé et dessiné par le Conseil Municipal, il caractérise l’en-tête du courrier de la Mairie depuis le 1er janvier 1997. Il fut inauguré pour le passage à l’an 2000.
Le parc paysager
Il est situé à l’entrée du bourg, entre la route nationale 11 et la route départementale 737. Ce vaste terrain arboré de 32 essences de végétaux de pays est non seulement un véritable poumon vert, mais aussi la vitrine de Nanteuil en raison de l’implantation et de la mise en valeur du logo.
Les plantations bénéficient d’un développement idéal par un système d’arrosage programmé de goutte à goutte.
Une magnifique cabane de pierre, abritant la pompe électrique installée sur un forage de 69 mètres de profondeur, complète cet écrin de verdure.
Le mont Alaric
A la sortie sud-est du village Son aspect historique est lié au fait que le roi des Wisigoths Alaric II, fut décapité après un combat sanglant par Clovis roi des Francs en 507, à la bataille de Vouillé près de Poitiers. La légende veut que dans leur grande désolation, les soldats Wisigoths firent une sépulture digne de leur suzerain en recouvrant de terre (peut-être avec leur casque) la dépouille du défunt, créant ainsi une butte. Une toute autre légende affirme que ce monticule serait une déjection de Pantagruel, après un repas un peu plus copieux. En réalité, le Mont Alaric n’est autre qu’un mamelon détaché par l’érosion, après la disparition de l’ancien lac de Vauclair.
La salle des fêtes
Depuis le 5 octobre 1988, dans le centre bourg, le bâtiment en forme de vaisseau tourne résolument sa proue au nord de la commune. La fonctionnalité est remarquable puisque la pièce principale est pourvue de cloisons amovibles permettant de réduire ou d’agrandir la capacité d’accueil. Plusieurs petites salles complètent cet élément pour l’organisation de réunions en petits comités. Après avis consultatif de la population, cette réalisation architecturale devient la Maison du Temps Libre.
L’église
Située face à la place de la Mairie. Edifiée en 1840, sa construction modeste de pierre et couverture à deux pans en tuiles de pays fait ressortir un modèle néogothique. Elle est coiffée d’un petit clocher carré dont le toit en forme de flèche est recouvert d’ardoises. Sa capacité d’accueil est de 311 personnes assises. L’édifice est consacré à saint Gaudent, évêque de Brescia et, un vitrail éclatant de couleurs, sur le fond de l’abside lui est dédié.
Le cadran solaire
A proximité de la salle des fêtes. Ce monument marquant un rapport très fort avec l’astre, symbolise le passage à l’An 2000. Il abrite en son sein, un message pour les générations futures.
Le cadran équatorial
Il pèse une demi-tonne. Dans sa nervure de renfort, deux M stylisés indiquent le nombre romain MM de l’année séculaire célébrée. Le piédestal : Il représente le XXème siècle duquel émerge le XXIème siècle naissant, et les deux traces horizontales correspondent aux deux grandes blessures de ce siècle que sont les deux conflits mondiaux. L’environnement est aménagé de deux terrasses dallées ainsi qu’un fond en cyclorama accumulant la chaleur du soleil auquel ce lieu est destiné. La devise dont les mots latins SOL (le soleil) SOLUM (le sol) et SOLUM (seulement), deviennent par la règle des déclinaisons, une succession de trois homographes pouvant se traduire par " Au Seul Soleil de la Terre".
Le pont de Pallu
Sur la Sèvre Niortaise il relie Nanteuil à St Martin de St Maixent. Cette passerelle de 50 mètres en dalles calcaires plates de 2 à 3 m de long sur 1.50 de large a fait l’objet d’une rénovation par l’élargissement des semelles d’assises pour consolidation des piles du pont avec calage, et remise en place des dalles à l’origine, en septembre et octobre 1998. Les convois empruntaient ce passage obligé de l’ancien chemin muletier la Rochelle - Centre France, pour acheminer le minot, avant de revenir chargés de sel.
La fontaine sucrée
Située sur l’ancienne voie romaine, la fontaine tient son nom de la maladresse d’un marchand qui perdit malencontreusement un pain de sucre, alors que son animal s’abreuvait dans le bassin.
La stèle du Tour de France
Un clin d’œil appuyé et symbolique retrace pour des années, l’image sportive circonstancielle de cet événement rare et considérable qu’est le centenaire de la plus grande compétition cycliste du monde. Ce petit monument en pierre de Lavoux est situé au carrefour de Frangeon, face au mont Alaric dans un cadre verdoyant. Il caractérise l’aspect historique et dynamique du passage du 90ème Tour de France dans la dernière commune traversée de l’étape Bordeaux - St Maixent l’Ecole du 25 juillet 2003.
La girouette
Tournant au gré du vent depuis l’an 2000 sur les ateliers municipaux, elle reflète une scène de la vie quotidienne aujourd’hui disparue. Jaillissant d’un rocher, une source s’étale dans la vallée où un berger accompagné de son chien attendent patiemment que les animaux s’abreuvent. Avec pour toile de fond le mont Alaric sur un couché de soleil, cette maquette rappelle combien les sources sont étroitement liées à l’histoire du village.
L’abri cantonnier
Sur les hauteurs nord-ouest de la commune. Ancienne cabane de guet érigée pour la surveillance du St Maixentais. Utilisée depuis par les cantonniers puis les promeneurs pour se protéger des caprices du temps.
La rue de la Cueille
Elle signifie chemin en pente assez raide. Appelé "cueille poitevine", elle se trouvait sur l’ancien tracé de la route royale de Poitiers à la Rochelle. Cette voie fut abandonnée quand, au XIVème siècle, une déviation fut réalisée vers le sud-est par "les Sapins" qui allait devenir la route nationale 11. A mi-chemin se trouve la source dite "de la cueille" qui alimenta autrefois la ville de St Maixent en eau potable.
La rue de la Maladrerie
Une léproserie ou "maladrerie dite du Pont de l’arceau" se trouvait ici auprès du pont du ruisseau du Puits d’Enfer, du XIIème au XVIIème siècle. Elle disposait d’une chapelle et était à la charge des bourgeois de la ville. Il ne reste aujourd’hui aucune trace des bâtiments primitifs.